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[Slogan de départ]
Un emploi ? J'y crois pas !
[Slogans]
Avec le PLIE : c'est réussi !
Avec
le PLIE, je rebondis !
Avec
le PLIE : je réussis !
Avec
le PLIE, j'ai réussi !
Avec
le PLIE : la vie me réussit !
Avec
le PLIE, c'est bien parti
Avec
le PLIE, la vie me sourit
[Bonus]
Avec le PLIE : pt'êt ben qu'oui…
[Premières signatures pour la une du PLIE]
>>
Avec le PLIE je retrouve ma vie !
>> Avec le PLIE je reprends ma vie !
Base
line
Le
PLIE c'est : un accompagnement de qualité, un
suivi personnalisé, un engagement à vos
côtés, la volonté de vous réintégrer…
pour un travail à la clé !
Pour
vous réinsérer, le PLIE fédère
les efforts.
LE
PLIE c'est : la volonté de s'engager à
vos côtés pour un travail à la clé
!
Le
PLIE : la volonté de vous réinsérer
Le
PLIE : fédérer les efforts pour mieux
vous réinsérer
Le
PLIE : à deux, on est toujours plus fort
Le
PLIE : ensemble, pour mieux vous réinsérer
Autres
signatures
>>
Le PLIE : accompagnateur de talents
>>
Mon CDI ? C'est grâce au PLIE !
>>
Pour un meilleur suivi ? Je prends le PLIE !
>>
Pour être accompagné jusqu'au bout : PLIE
recommandé !
>>
Pour garder espoir : PLIE recommandé !
>>
Réinsertion : c'est plus simple de prendre le
PLIE
>> Prends le PLIE et reprends ta vie
>>
Prends le PLIE et retrouve un travail
>>
Prends le PLIE, réinsère-toi
>>
Pour retrouver mon autonomie, je prends le PLIE
>>
Retrouve le rythme avec le PLIE
_________________________________________________________
[portraits]
Le PLIE les a suivis
(ou " Le PLIE : tranches de vies "
ou " Comment le PLIE a transformé leurs
vies")
NATHALIE, célibataire, 2 enfants
>>
Avant : employée de maison
>> Qualité principale : elle po-si-ti-ve
!
>> Situation professionnelle actuelle : hôtesse
d'accueil en grande surface (CDI).
>> Ce qu'elle a appris du PLIE : " Il faut
oser, oser et encore oser ! "
"
J'ai commencé comme femme de ménage. Mes
revenus n'étaient pas très élevés
et j'avais un enfant à nourrir. Sans le PLIE,
j'aurais perdu confiance en moi.
J'ai alors suivi un module d'orientation pour devenir
vendeuse. J'ai mené quelques enquêtes auprès
de différents employeurs pour avoir une idée
plus précise de ce qu'était la vente.
Petit à petit j'ai compris que je pouvais décrocher
une place comme hôtesse d'accueil dans une grande
surface. C'est le contact avec la clientèle qui
m'a motivé ! J'ai effectué un stage d'un
mois. Mon employeur m'a ensuite proposé un Contrat
de Développement Durable, renouvelable. Sans
une opération du genou j'aurai peut être
obtenu mon CDI ! Mais le PLIE ne m'a pas laissé
tomber : j'ai fait des missions d'intérim dans
une grande surface à Saint Medard en Jalles.
Deux mois plus tard, je signais mon premier CDI : hôtesse
d'accueil. Aujourd'hui, je gagne ma vie et je peux gérer
mon temps comme je veux. "
MEDHI, célibataire
>>
Avant : sans emploi
>> Qualité principale : rigoureux
>> Situation professionnelle actuelle : gestionnaire
d'un parc immobilier (CDI)
>> Ce que lui a appris le PLIE : " Je suis
capable de me mettre seul en situation de travail "
"
Avec mon bac plus cinq, je me suis vaguement formé
dans l'immobilier mais je ne suis jamais parvenu à
décrocher un contrat… trop de problèmes
persos peut être.
Je me suis pris en main en été 2001 et
le PLIE m'a mis en situation de travail.
J'ai rempli des fiches d'orientation : j'ai appris que
j'avais des facilités pour la vente dans le secteur
immobilier. Bingo ! J'ai enchaîné avec
un stage de 6 mois. L'employeur était satisfait,
mais je n'étais pas encore assez stable pour
assumer un emploi. L'assistante sociale du PLIE m'a
bien aidé : c'est important de pouvoir parler
d'un malaise personnel pour mieux vivre sa vie professionnelle.
Elle m'a recommandé le travail en groupe : répondre
ensemble à de nombreuses offres, oser des candidatures
spontanées… Je me suis senti soutenu, un peu
comme dans une équipe sportive. Et le déclic
s'est produit ! J'ai décroché un CDI :
gestionnaire de parc immobilier. "
SADIO, célibataire
>>
Avant : BEP secrétariat sans emploi
>> Qualité principale : ne se décourage
pas facilement
>> Situation professionnelle actuelle : contrat
de qualification de deux ans en commerce et service
(en alternance avec les cours du Bac Professionnel)
>> Ce que lui a appris le PLIE : " Maintenant,
je connais mieux le marché local du travail "
"
J'avais un BEP secrétariat en poche et les offres
d'emploi dans ce secteur étaient rares. Au départ,
j'avoue que j'étais un peu butée. Le PLIE
m'a quand même soutenue. Mais, face aux réponses
négatives des employeurs, j'ai dû réviser
ma position. J'ai suivi un stage qualifiant pour étoffer
mon CV de secrétaire mais sans succès.
J'ai pris les devants et, avec les conseils de ma référente,
j'ai travaillé sur mon nouveau projet en découvrant
d'autres métiers, d'autres secteurs plus porteurs.
J'ai obtenu un Contrat Emploi Solidarité : une
aubaine ! Pendant trois mois, j'ai appris à mieux
comprendre ce qu'on attendait de moi dans le milieu
du travail, ce qu'était une hiérarchie
ou des rapports sains entre collègues. J'ai compris
que j'aimais les métiers de contact, rendre service
aux clients ou les conseiller sur un produit. Un stage
dans un magasin de produits culturels a confirmé
ce penchant. Aujourd'hui, je suis en contrat de qualification
en alternance et je compte bien être embauché
par mon employeur ! "
YOANN,
célibataire
>>
Avant : CAP de carrosserie sans expérience professionnelle
>> Qualité principale : sportif éclairé
>> Situation professionnelle actuelle : manutentionnaire
cariste (CDI)
>> Ce que lui a appris le PLIE : " Même
peu qualifié, on peut faire valoir ses atouts
"
" Moi, carrossier ? Je ne m'y voyais pas du tout.
J'ai appris ce métier, c'est vrai, mais le milieu
ne me plaisait pas. Je n'y avais eu que de mauvaises
expériences.
Je ne savais pas quoi faire et puis j'ai entendu parler
du PLIE. On m'a dit qu'ils aidaient les jeunes entre
18 et 25 ans, même sans grandes qualifications,
à s'insérer dans le milieu professionnel,.
J'ai sauté sur l'occasion. Avec ma référente,
on a dégagé deux grandes pistes : vu que
j'aime les activités physiques et que j'ai plutôt
un bon niveau en surf, elle m'a conseillé de
postuler dans un magasin de sport.
L'autre piste c'était magasinier.
J'ai d'abord tenté ma chance dans le magasin
de sport mais il ne suffit pas d'être sportif
pour savoir vendre. Ça je m'en suis aperçu
assez rapidement et mon patron aussi !
Pour le métier de magasinier, j'ai préféré
ne pas me précipiter. J'ai découvert le
métier en faisant des enquêtes auprès
de grandes surfaces de la région. J'ai réussi
à convaincre l'un d'eux de m'embaucher à
l'essai. Ça a plutôt bien fonctionné
et j'ai compris que si je voulais continuer dans cette
branche, il faudrait que je suive une formation de cariste.
Ce que m'a permis le PLIE…
J'ai obtenu mon permis et je me suis inscrit illico
dans une agence d'intérim… Il fallait bien que
je subvienne à mes besoins. Dans un premier temps
on m'a surtout proposé des missions de manutentionnaire
mais je me suis accroché et j'ai fait valoir
mes compétences de caristes. J'ai fini par décrocher
un Contrat Jeune en Entreprise chez un de mes employeurs.
Aujourd'hui, il est très content de mes services
de manutentionnaire cariste et moi, je sais ce que je
vaux ! "
PHILIPPE,
marié, deux enfants
>>
Avant : cariste en missions intérim
>> Qualité principale : tenace
>> Situation professionnelle actuelle : livreur
de matériel (CDI)
>> Ce que lui a appris le PLIE : " A retrouver
des repères humains et professionnels "
"
On peut dire que j'ai mangé de la vache maigre
pendant quelques années !
Le chômage, je ne le souhaite à personne
et s'occuper seul de ses enfants, ce n'est pas tous
les jours facile. Pendant longtemps, mes compétences
de cariste m'ont permis de trouver des missions en intérim.
C'était pratique de travailler quand je voulais
pour m'occuper des enfants, mais à la longue,
ce n'est pas tenable. On ne peut pas lier connaissance
avec les collègues et l'avenir n'est jamais vraiment
assuré. Le PLIE m'a aidé à réaliser
ce que je voulais depuis longtemps : poser mes valises
!
J'ai
décroché un poste de chauffeur livreur
auprès d'une structure d'insertion pour une durée
de 10 mois. Je livrais des repas chez les personnes
âgées. 30 heures par semaine : j'avais
le temps de m'occuper des enfants. Parfois, j'étais
un peu stressé, mais la référente
du PLIE, en partenariat avec mon employeur, m'a aidé
à comprendre qu'un travail c'est plus qu'une
activité rémunérée : c'est
respecter des horaires réguliers, entretenir
des relations humaines avec tous les interlocuteurs
professionnels et, surtout, avec les clients.
Quand mon contrat s'est terminé, j'ai été
tenté de me présenter à nouveau
dans une agence intérim, mais je ne l'ai pas
fait : j'ai eu peur de retrouver une situation précaire
et d'être isolé au milieu des autres travailleurs
en entreprise. La référente du PLIE m'a
alors proposé de suivre une action de placement
à l'emploi. J'ai accepté de rencontrer
l'équipe de l'ACRIP* et j'ai décroché
un CDD de trois mois dans une petite entreprise où
j'effectuais des livraisons de matériel. L'employé
que je remplaçais n'est pas revenu et le gérant
m'a proposé son poste avec, à la clé,
un CDI… Que j'ai obtenu 2 mois plus tard ! "
* Association Coordination Recherche Insertion Professionnelle
FRANCOISE,
célibataire, 2 enfants
>>
Avant : sans emploi et sans espoir
>> Qualité principale : réactive
>> Situation professionnelle actuelle : reçoit
les appels et enregistre les commandes (CDI)
>> Ce qu'elle a appris du PLIE : " A 52 ans,
j'ai encore un avenir professionnel ! "
"
Je suis arrivée au PLIE complètement désespérée
: je n'avais pas travaillée depuis plus de 5
ans, je venais d'arriver en Aquitaine suite à
la mutation de mon mari et la situation à la
maison devenait préoccupante. Je n'avais plus
envie de rien faire, je me laissais complètement
aller. Mes enfants et mon mari m'avaient connue dynamique,
pimpante, souriante… Je n'étais plus rien de
tout cela.
J'ai tenté de postuler pour une place de secrétaire,
mais je n'étais pas assez sûre de moi pour
faire comprendre à un employeur qu'à 52
ans, on n'est pas encore finie !
Le
PLIE m'a permis de suivre un atelier de recherche d'Emploi
Solidarité. La gentillesse de l'équipe,
le soutien permanent de tous les membres, m'ont motivée
en un rien de temps et j'ai fini par décrocher
un CES en Mairie. Au début, ça n'a pas
été très facile de reprendre les
habitudes d'une vie professionnelle réglée,
moi qui étais disponible 24h/24h pour mes enfants
et mon mari...
Ce qui m'a fait le plus de bien je crois, ce ne sont
pas tant les 6 mois qu'a duré ce contrat, mais
la formation " image de soi " que j'ai suivie
auprès du PLIE. Je me suis vraiment rendue compte
à quel point j'avais perdu toute confiance en
moi : par des discours et des gestes simples (maquillage,
démarche, expression orale), j'ai réappris
à m'estimer, à ne plus considérer
ma vie comme un échec. J'ai compris que j'avais
un avenir !
Pour autant, je n'ai pas abordé cette nouvelle
vie professionnelle la fleur au fusil : j'avais passé
trop de temps au chômage pour être encore
une secrétaire compétitive. Pendant mon
CES, toutefois, on m'a donné la responsabilité
du standard et j'ai pu montrer ce que je savais faire.
Mon tuteur m'a félicité pour les initiatives
que je prenais et pour ma réactivité.
Un compliment qui sonnait comme une résurrection
! Un peu plus tard, j'ai participé à un
module organisé par la mission locale "
découverte des métiers ". Je me suis
intéressé à la télévente
en rencontrant des entreprises, des employeurs et des
organismes de formation. L'équipe du PLIE m'avait
remonté à fond et j'ai tenté les
tests d'entrée pour suivre une formation en télévente.
Les 500 heures ont été concluantes : aujourd'hui,
après un stage en entreprise, je travaille en
CDI à temps partiel auprès d'une plate
forme qui reçoit des appels et enregistre les
commandes. Mes enfants et mon mari, eux aussi, sont
enchantés ! "
[les
chiffres de l'embauche]
Vous
hésitez encore à prendre le PLIE ?
Ne laissez pas votre chance s'échapper, on a
forcément besoin de vous chez nous…
[ICI, les chiffres de l'embauche dans votre région]
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