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Pascal Obispo : l'homme de l'Atlantique
Originaire de Bordeaux, Pascal Obispo vient séjourner sur la Presqu'île depuis qu'il a 10 ans… Très tôt, il est tombé pour elle et ne l'a plus jamais oubliée. La Presqu'île est son refuge, son « chez lui ». Et c'est ici, au Cap Ferret, qu'il fera bientôt construire une grande maison en bois, dans le respect de l'architecture locale.
Deux ou trois fois par an depuis trente ans, Pascal Obispo regagne ses terres, ces grandes plaines d'azur comme il les désigne dans la chanson « je viens de l'atlantique ». Il a la mémoire de l'eau, et surtout celle de la pointe aux Chevaux, des petits chemins derrière Piquey, du cinéma l'Oasis, des plages brûlantes en été. « J'ai appris à nager au club Mickey, comme la plupart des jeunes d'ici. J'aimais aussi plonger de la jetée. » Un peu moins académique, mais très local…
Adolescent, Pascal Obispo change de littoral : il part étudier à Rennes et emmène avec lui ses premiers souvenirs de la Presqu'île. « Là bas, tout était différent. Les odeurs avaient changé. La lumière aussi. Il n'y a qu'ici, à Lège-Cap Ferret que je retrouve cette sensation si particulière, mélange d'énergie et de douceur. Quand je suis ici, j'ai l'impression de vivre dans un cocon qui me donne des forces, qui me nourrit. »
Le Cap Ferret l'inspire
Quand il vient sur la Presqu'île , Pascal Obispo aime se retrouver seul ou avec son fils. « Parfois, des amis viennent ici faire un court séjour, mais j'ai également besoin de calme. Je me lève tard et je travaille le soir devant le feu ou sur une terrasse, après une balade ou une journée de plage. Tout m'inspire : j'ai écrit ici les trois quart de Fan, mon dernier spectacle. »
La région stimule l'artiste à tel point qu'il a décidé d'y construire une maison. « Pas un pied à terre, mais MA maison. J'y viendrai avec mon fils. Elle sera vaste et fonctionnelle, sur pilotis et tout en bois. J'aime l'architecture locale et je veux que cette demeure se fonde dans la nature, qu'elle se fasse remarquer le moins possible… un peu comme moi quand je suis ici ! »
Pascal Obispo reconnaît cependant que « quand on est très connu, il est difficile de rester anonyme. Les touristes ont parfois tendance à me prendre pour une bête curieuse, mais d'une manière générale, les habitants respectent ma tranquillité. Après tout, je suis un enfant du pays ! » Et c'est « au pays » que la star vient se reposer entre deux tournées. « Je vais sur le banc d'Arguin et je me balade souvent le soir vers la Pointe aux Chevaux. Je commande des huîtres dans les cabanes ostréicoles, je me promène en forêt entre petit Piquey et Grand Piquey… Je fais un peu comme tout le monde, mais c'est normal, j'ai des goûts simples ».
« Je suis profondément d'ici »
L'homme de l'Atlantique serait même prêt à passer un hiver ici, loin de tout : « j'ai des amis parisiens qui m'accompagnent parfois pour de courts séjours hors saison. Ils apprécient le calme, la sérénité des paysages, cette douce torpeur qui s'empare des villages une fois que les touristes sont repartis. Peut être qu'un jour, je viendrai habiter ici tout un hiver… ou pour la vie. » En attendant, Pascal Obispo a d'autres projets… moins paisibles : « J'ai donné deux concerts au Vélodrome d'Arcachon en août 2004 et j'ai proposé à Michel Sammarcelli de renouveler l'expérience au Cap Ferret. » Les dates sont encore tenues secrètes, mais c'est certain, Pascal Obispo rendra un bel hommage à la Presqu'île : « car je suis profondément d'ici ».
Sa vie, son œuvre, son actualité
Pascal Obispo est né le 8 janvier 1965 à Bergerac. Enfant, il voulait devenir basketteur professionnel, mais il se découvre une véritable passion pour la musique. En 1988 il monte son premier groupe (Senso), enregistre un premier 45 tours et signe un contrat chez Epic. En 1992 sort « Plus que tout au monde » son premier album : le succès est immédiat, En 1994, « Un jour comme aujourd'hui » sort dans les bacs : 400 000 copies vendues, suivie d'une tournée dans plus de soixante lycées à travers le pays. Pascal Obispo est désormais l'une des plus grandes stars françaises. En 1996, nouveau record : « Superflu » est vendu à plus d'un million d'exemplaires. L'artiste écrit aussi pour les autres : Zazie, Johnny Hallyday, Florent Pagny, Patricia Kaas, Calogero lui doivent quelques très belles chansons. En 1999 il compose la comédie musicale « Les Dix Commandements », mise en scène par Ellie Chouraqui. Il se marie la même année et devient papa. En janvier 2001, Pascal Obispo reçoit, lors des NRJ Music Award, le prix du Meilleur Artiste Masculin Francophone.
En 2003, retour sur scène avec le spectacle musical « Fan » : il y rend hommage à ses idoles, notamment Michel Polnareff. En mars 2004, Pascal Obispo sort un double album contenant un live de sa tournée et un album studio intitulé… Fan, tout simplement.
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